jeûne hydrique
Bien-être

Trois jours de jeûne pour régénérer son système immunitaire

Une nouvelle fois, je jeûne. Trois jours. Ce n’est pas le bout du monde. Et, ce qui est formidable, c’est qu’on sait maintenant, grâce à une étude menée par Valter Longo*, professeur de gérontologie et de sciences biologiques à l’Université de Californie du Sud, que 3 jours de jeûne peuvent régénérer complètement le système immunitaire. Explications.

Non seulement je renforce mon système immunitaire (affamer mon corps incite mes cellules souches à produire de grandes quantités de globules blancs), mais je le régénère aussi complètement. Mon corps privé de nourriture utilise son glucose, sa graisse et ses cétones de réserve et recycle également un grand nombre de cellules de mon système immunitaire inutiles, anciennes, ou endommagées. Une sorte de petite vidange interne. Le jeûne a un autre effet bénéfique, il réduit les niveaux d’IGF-1, une hormone de facteur de croissance liée au vieillissement, à la progression de la tumeur et au risque du cancer. Comme le résume le professeur Valter Longo*, « Il n’y a pas de preuve que jeûner soit dangereux, mais il y a de grandes preuves que ce soit bénéfique ».

Un jeûne, ça se prépare

Quelques jours avant de démarrer le jeûne, j’adopte une nourriture végétarienne, puis liquide (et toujours végétarienne). La veille, je bois au moins un litre d’eau tiède avec un sachet de chlorure de magnésium (pour accélérer la purge intestinale), et ensuite pendant 3 jours je ne prends que de l’eau et des tisanes, et je fais attention à bien m’aérer, marcher, respirer, pratiquer le yoga et la méditation. La pratique du jeûne hydrique affûte l’esprit et donne l’impression d’avoir une plus grande acuité visuelle et auditive. La faim ne me tenaille pas, mais j’évite d’être tentée, donc je refuse déjeuners et dîners avec les amis pendant 3 jours. La reprise alimentaire doit être ensuite douce, liquide, et végétarienne dans un premier temps…

*déjà cité dans le documentaire, « Le jeûne, une nouvelle thérapie » de Thierry de l’Estrade. Son étude a été publiée dans la revue scientifique Cell Stem Cell – 5 juin 2014

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